Nadine Monfils

 

 

Nadine est belge, écrivain, réalisatrice et productrice. Elle vit entre Montmartre et la Belgique.

Journaliste (chronique polars) dans Focus (suppl. du Vif /L’express) Belgique.

A donné des ateliers d’écriture/polars dans les prisons (Valence, Rouen…)

Et des cours de scénarios + écriture théâtrale au Parallax (école de comédiens à Bruxelles) ainsi qu’à l’Université européenne d’écriture en Belgique.

A dirigé une galerie d’Art à Bruxelles pendant 7 ans.

Son site 

"Comme chaque été, Alfonse Destrooper  part en vacances à la mer du Nord avec tout son barda. Josette, sa femme, est bien décidée à se la couler douce, entre farniente à la plage et shopping dans la station balnéaire. Les ados, Steven et Lourdes, ont emporté leur caméra pour s’éclater. Quant à la mémé, véritable Calamity Jane, elle les accompagne dans sa vieille caravane.

Mais le voyage commence mal !

Un motard pique le sac de Josette et s’enfuit. Furieux, Alfonse s’arrête dans un snack pour s’enfiler une bière pendant que les deux zouaves, avec leur manie de tout filmer, s’amusent à planquer leur caméra dans les sanitaires, histoire de recueillir quelques images truculentes. La famille Destrooper reprend finalement la route. À l’arrière de la voiture, les ados visionnent tranquillement leur vidéo. Quand, soudain, ils découvrent à l’écran le cadavre du motard gisant au pied des toilettes du restoroute ! Et pour couronner le tout, la magnifique pension dans laquelle les Destrooper ont prévu de séjourner, est un rade pourri. Les vacances en enfer ne font que commencer… Une comédie policière décapante, parfumée d’humour noir, avec un zeste de poésie. Hymne à la Belgique !"

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Finaliste du prix du meilleur polar francophone de Montigny-lès-lès Cormeilles
Finaliste du prix du Prix Lion Noir de Neuilly Plaisance

 

 

Ma chronique

C'était le premier roman de Nadine Monfils que je lis, et bien je ne suis pas déçue.

J’ai embarqué comme jamais.

"Vacances d'un serial Killer" est un roman drôle, une bonne dose d'humour noir.

Les dialogues sont à se taper le cul pas terre (si on peut y aller dans l'irrévérence le livre le permet).

Les personnages sont bien campés dans leur belgitude.

En plus si on est pas fortiche avec les expressions belges, c'est le moment de s'y mettre.

Ils ont vraiment l'air paumé perdus dans une comédie complètement barrée et loufoque.

Le couple Alphonse et Josette vraiment gratiné,

 je ne mangerai plus de boulettes de viandes sans penser à lui.

Mon préféré est Mémé Cornemuse, une mémé comme on en voit peu,

couguar, libérée et frappadingue à souhait.

On se croirait dans la famille "Groseille" en beaucoup plus déjanté ici ça décape.

On retrouve " les Tuches" ou encore "Dikkenek" Ah ces belges ils sont forts quand même.

Chaque chapitre nous emporte, il y a des coups de théâtre, des rebondissements,

des scènes complètement improbables et désopilantes. Pas de lenteur ou de répétition.

Ça bouge constamment on est dans le mouvement  avec des situations

dont on ne peut anticiper le dénouement. A lire dard dard et si comme moi vous êtes perdue dans la jungle des titres un petit récapitulatif des bouquins dans l'ordre trouvé chez ramettes.

 

"Vacances d'un serial Killer"

 

"La petite fêlée aux allumettes"

 

"La vieille qui voulait tuer le bon dieu"

 

"Mémé goes to Hollywood"

 

"Kitchen Maboul"

 

Citations

"..lui, il a jamais aimé les livres. C'est rempli de conneries, tout ça. Les gens écrivent ce qu'ils pensent de la vie alors qu'ils ne vivent rien."

"Tu peux pas avoir tout juste quand t'as pas d'amour."

 

"- Manquerait plus que ça que je raque, tiens, s'insurge la mémé. M'ont obligée à venir en vacances. Moi, je ne voulais pas. Je suis attachée à mon bled. Puis les voyages, ça me donne mal au cœur. J'étais bien tranquille dans ma caravane, là-bas. En plus, j'aime pas les touristes. Et j'aime pas la mer non plus. Ça me tape sur les nerfs. La preuve, fait-elle en montrant ce qui reste de la chasse d'eau."

 

la litote