Natasha Preston

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Best-seller aux Etats-Unis, La cave est la dernière œuvre de Natasha Preston, une auteure américaine de thrillers pour jeunes adultes.

 

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plutôt sympa

 

Présentation de l'éditeur

Imaginez une maison comme n’importe quelle autre. Dedans, une pièce. Dans cette pièce, une armoire. Derrière cette armoire, une porte. Au-delà de cette porte, des escaliers. Et en bas, une cave. Une cave où sont séquestrées trois filles, Rose, Iris et Violette, soumises à la folie maniaque et meurtrière d’un homme : Trèfle.
Dans une autre maison, dans une ville où il ne se passe jamais rien, Summer mène une vie parfaitement banale. Elle a des parents, un frère, des copines, un petit ami. Mais un soir, sa route croise celle de Trèfle, et Summer ne rentre pas chez elle. Elle se retrouve enfermée dans une cave en compagnie des autres filles et rebaptisée Lilas. Mais contrairement aux autres filles, elle n’est pas prête à accepter son sort jusqu’à faner et dépérir…
Ma chronique : 

J’étais intriguée par ce roman, le résumé de la quatrième de couv m’avait bien accroché le  seul hic c’était la cible du livre à savoir un thriller destiné aux ados ; mais la superbe couverture a fini de me convaincre et me voilà lancé dans la lecture de ce roman. Un roman écrit à trois voix, celle de Summer, cette très jeune fille de 16 ans qui va être kidnappée, celle de Lewis, son petit ami qui ne s’arrêtera jamais de la rechercher et enfin celle de Trèfle son bourreau psychopathe, kidnappeur, tueur. Dès le premier chapitre nous sommes dans l’action puisqu’il s’agit de l’enlèvement de Summer qui va se retrouver dans une cave joliment aménagée, avec trois autres jeunes femmes portant toutes le nom de Fleurs, il y a Rose, Iris et Violette, il ne manquait plus qu’elle qui sera désormais Lilas. L’auteur nous décrit avec beaucoup de talent la psychologie des personnages. Nous voyons au fil des pages se dresser le portrait effrayant de Trèfle un homme maniaque avec des comportements obsessionnel, irrationnels et surtout imprévisibles qui n’a qu’un seul but, celui de formé une famille idéale telle qu’il la conçoit. Alors même si les filles mettent en place une sorte de routine de vie, elles ne sont jamais à l’abri d’un dérapage et le prix à payer est leur survie. Le syndrome de Stockholm ce met en place sous nos yeux ébahis. La peur est toujours présente lorsque leur bourreau arrive dans la cave, les pires horreurs sont à prévoir  mais toujours traitées en superficie  et laissant la place à l’imagination plutôt qu’à la description ce qui est ok pour un thriller jeunesse.  L’atmosphère devient pesante et glauque mais pas autant que j’aurai pu l’espérer ni avec la même force comme j’avais pu le vivre dans le roman de Chevy Stevens «  Séquetrée ». Pour un thriller jeunesse c’est parfait mais en tant qu’adulte la dose n’est pas assez forte si je puis dire. A côté de ce que peut vivre Lilas, il y a tout ce que doivent endurer son petit ami et ses proches. On peut ainsi suivre l’enquête telle qu’elle se déroule au long des mois qui s’écoulent et l’angoisse de ne jamais la retrouver. Il y a aussi pas mal de flashbacks qui nous montrent  comment de quel façon la relation entre Summer et Lewis à commencer et toutes les petites choses qui la rendent si précieuse. Des flashbacks Trèfle en vie aussi et ils sont déstabilisants pour lui et nous dévoilent l’origine de sa folie. Un livre qui se lit vite à l’écriture fluide et qui encouragera les jeunes filles à ne pas sortir seules de chez elle le soir …

Citations : 
« Ca faisait, six mois que je vivais cet enfer, que je suivais la même routine entre ces murs déprimants. Je me demandais comment je n’étais pas devenu folle. Peut être que je l’étais depuis si longtemps que je ne m’en rendais pas compte. »

Il a souri en montrant ses dents trop blanches et trop bien alignées. Tout en lui était impeccable : sa peau, ses cheveux, ses vêtements, repassés avec soin, ses maudites dents. 
L'image du loup déguisé en agneau lui allait comme un gant.
la litote