Je remercie les éditions Belfond Noir et #NetGalleyFrance pour l'envoi de ce SP.

 #ChallengeNetGalleyFR 

 

Angela Marsons

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Biographie de l'auteur

Angela Marsons a rencontré un succès éditorial considérable avec la publication de son premier roman, Le Pensionnat des innocentes, vendu à plus d'un million d'exemplaires et traduit dans plus de vingt pays. Elle vit dans le Black Country, en Angleterre, avec sa compagne et leur petite ménagerie.

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Présentation de l'éditeur

Mélange de frissons et d'émotion brute, un premier roman phénomène, vendu à plus d'un million d'exemplaires.

2004. Par une nuit glaciale, cinq personnes scellent un pacte au-dessus d'une tombe fraîchement creusée. 

Mais les secrets finissent toujours par remonter à la surface...

De nos jours, Teresa Wyatt, ancienne directrice du foyer pour filles de Crestwood, est retrouvée noyée dans sa baignoire. 
Au même moment, Crestwood fait la une des médias : des fouilles archéologiques viennent de mettre au jour le squelette d'une adolescente enterrée dans le jardin. 

Coïncidence ? L'inspectrice Kim Stone n'y croit pas. Et quand les ossements d'autres fillettes sont exhumés, l'affaire prend rapidement un tour personnel pour cette jeune flic au tempérament plus tranchant qu'une lame de rasoir. Elle qui a connu l'assistance publique est bien décidée à rendre justice aux innocentes oubliées de tous dans ce lieu cauchemardesque... 

#LePensionnatDesInnocentes 

 #ChallengeNetGalleyFR 

 

 

Ma chronique : 

Un polar lu d’une seule traite tant j’ai été prise dans l’action, le suspense et l’intrigue. J’ai particulièrement apprécié le couple d’enquêteur Kim Stone et son adjoint Bryant, très attachant touts les deux. Il y a un bel équilibre entre vie professionnelle pourtant dévorante et vie privée bien dosée qui nous permet d’en apprendre un peu plus sur leur caractère et leur vécu. La description du lieu  a aussi toute son importance, nous sommes en Angleterre dans le Pays Noir, noir du charbon et de l’industrialisation qui a laissé depuis longtemps la place au chômage et à la paupérisation. C’est dans cette ambiance et par un froid hivernal que débute l’enquête qui va nous amener vers un pensionnat de jeunes filles fermé aujourd’hui mais où il y a eu des disparitions et des meurtres puisque la découverte macabre d’un squelette va mettre en route une série de crime. Le passé et le présent d’entremêle. Kim est le personnage central, c’est une jeune femme battante et pleine de dynamisme, elle prend cette enquête à bras le corps et ira jusqu’au bout, certainement parce qu’elle se sent proche des victimes et qu’elle est elle-même une survivante. Elle n’est pas douée en relations humaines et cela va créer des situations tendues, les dialogues sont piquants mais il y a toujours une pointe d’humour pour faire passer son côté sombre. Les pages se tournent toutes seules même si les thèmes abordés ne sont souvent douloureux  (abandon, maltraitance, violence). Nous suivons les avancées de l’enquête en même temps que la police et pourtant je n’ai compris qui était le meurtrier qu’à la fin et jamais je n’aurai pu deviner le fin mot de l’histoire. Les deux twist finaux m’ont laissé pantoise, un bon polar à découvrir. Je suis ravie de savoir qu’il y aura une suite et que nous pourrons retrouver l’incroyable et très douée enquêtrice Kim. Bonne lecture.

 

 

Citation :

 

- Comment une telle cruauté naît-elle chez l'homme ? s'interrogea Bryant à voix haute. Je veux dire, où cela commence-t-il ?
- Edmund Burke a vu juste quand il a dit : "Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des gens de bien".


La libération de la femme passait par le droit de faire ses propres choix, et elle avait choisi de danser. Pas parce qu’elle n’était qu’une junkie fauchée sans rien dans le crâne, mais parce que ça lui plaisait.
Enfant, déjà, elle aimait jouer en public. Elle s’était démenée pour développer cette singularité, ce caractère unique qui la distinguerait des autres et lui permettrait de se faire remarquer.


Ces établissements s’apparentaient à des rebuts, des décharges où échouaient des gamins brisés dont personne ne voulait. Dans le meilleur des cas, ils y perdaient toute humanité et toute identité. Dans le pire des cas, ils y étaient victimes de nouveaux abus. Les mauvais traitements devenaient quelque chose de normal et, lentement, à force d’être sans cesse poussés vers le fond, ces enfants ne parvenaient plus à garder la tête hors de l’eau.

 

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