Je remercie les Editions Belfond pour l'envoi de ce nouveau roman noir.

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Rachel Abbott 

Biographie de l'auteur

Née près de Manchester, Rachel Abbott a longtemps occupé un poste d'infographiste, avant de se lancer à la poursuite d'un vieux rêve, rénover de vieilles demeures en Italie, où elle vit désormais une partie de l'année. La parution d' Illusions fatales (2014), son premier roman autopublié, classé numéro un des ventes Amazon en Angleterre, a marqué le début d'une formidable success story. S'en suivent quatre autres romans, dont Ce qui ne tue pas (2019), qui font d'elle une voix incontournable sur la scène du polar britannique.

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Présentation de l'éditeur

Venin d'amour est-il mortel ? Obsession, jalousie, folie et faux-semblants... Après Ce qui ne tue pas, la reine du polar anglais frappe encore.Après Ce qui ne tue pas, la reine du suspense à l'anglaise frappe encore et livre un roman haletant, venimeux, aux apparences aussi trompeuses que dérangeantes.
Anna est une femme bien. En tout cas, c'est ce qu'elle se raconte. Oui, elle a commis des erreurs, mais qui n'en fait pas ? Directrice d'école, mère de famille, épouse aimante, Anna a enterré son passé, reconstruit sa vie.

Puis, un jour, une voix à la radio : celle de Scott, l'homme qu'elle a aimé follement ; celui qui l'a brisée et qu'elle a vu mourir quatorze ans plus tôt.
Anna panique. Comment préserver son monde de mensonges si fragile ? Qui est-elle vraiment ? Et où trouver de l'aide ?
Car Scott a proféré une menace : dans une semaine, il livrera les noirs secrets d'Anna au pays tout entier. Sept jours pour le traquer, le stopper, le détruire. Mais comment lutter contre un fantôme ?

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Ma chronique : 

 

Quand le fantôme de ton ex-petit ami revient pour te pourrir la vie, c’est ce que va vivre Anna. Aujourd’hui mère de famille, marié bien dans sa vie, directrice d’école, elle va devoir affronter une voix du passé qui menace de révéler tous ses sombres petits secrets à l’antenne radio. Elle a une semaine  pour réagir et tenter de l’arrêter  mais comment  faire. C’est tout son univers, celui qu’elle a bâtit à coup de mensonge, qui risque bien de voler en éclats.

Saviez-vous que ce tome est le huitième d’une série où l’on retrouve l’enquêteur Tom Douglas ? Personnellement je ne le savais pas et cela ne m’a nullement gênée pour apprécier ce thriller psychologique. Il faut dire que la personnalité d’Anna est riche de défauts mais je n’ai eu aucuns soucis à me mettre à sa place et ça c’est bon signe. J’adore lorqu’un livre vient toucher chez moi une zone non explorée et me transporte dans un état de réflexion intense. Aurais- je gardé tant de secrets, pendant tant d’années sans les partager avec  mon mari ? L’intrigue part sur de bonnes bases  alors qu’une affaire de meurtre monopolise Tom Douglas et sa collaboratrice Becky Robinson on voit ainsi ce profiler deux affaires différentes dont on se doute que l’auteure va les faire se rencontrer à un moment donné ou pas ! De plus on en apprend un peu plus sur lui dans ce roman, ce qui est touchant. On ne perd pas de temps dans ce récit, le rythme est rapide, l’intrigue s’étend sur seulement sept  jours. Les chapitres alternent une double temporalité puisqu’on remonte du présent à il y a quatorze ans en arrière au moment où Scott et Anna était ensemble. Le final est juste  à tomber et ne manque pas de rebondissements. Bonne lecture.

 

 

 

Citations :

 

 

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Je mens à ceux qui me sont le plus proches. Chaque jour. Chaque nouveau mensonge apporte sa contribution à une trahison qui grandit. J’ai honte. Quand je me suis engagée dans ce voyage, je savais que je me fourvoyais, mais le tout premier mensonge m’est venu sans aucun effort et je me suis convaincue que je n’avais pas le choix. En ce temps-là, je n’avais pas conscience qu’un mensonge – qui ne devait blesser personne, selon moi – allait se révéler d’un prix si élevé. Je me disais, il n’y a pas d’autre moyen de protéger ma famille et de la garder unie. À mesure que ma trahison croît en complexité, le trou que je creuse est plus profond. Je me persuade que j’en ai presque fini, que, bientôt, je n’aurai plus à mentir. Ou du moins pas si souvent. Mais ce n’est qu’un mensonge de plus – adressé à moi-même, celui-là.

 

 

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