l'atelier de Litote

19 octobre 2017

Aromathérapie - 100 huiles essentielles

Je remercie les Editions Dunod pour l'envoi de ce Livre.

Dominique Baudoux

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Biographie : 

Pharmacien aromatologue

Professeur attaché de la Faculté de sciences de l’Université Abdemalek Essaadi (Tétouan - Maroc), Professeur extraordinaire de la Fac de Pharmacie à l’Universidad IberoAmericana (Mexico), Professeur invité des Facultés de Pharmacie de l’ULB et de l’UCL (Belgique) d’Angers et de Poitiers (France), Dominique Baudoux est un pharmacien aromatologue belge, auteur de livres à succès sur l'aromathérapie et l'utilisation des huiles essentielles. Directeur du laboratoire Pranarôm, membre de du Centre européen de recherche en énergie (CEDRE), qui fédère des professionnels de la médecine alternative, ainsi que l'institut de recherche NARD (Natural aromatherapy research and developpement), fondateur du Collège international d'aromathérapie, conférencier et formateur enseignant international (Belgique, France, Espagne, Japon, Maroc, Chili, Afrique du Sud, Chine, Hongrie, Italie, etc.) À partir des années 2000, le laboratoire de Dominique Baudoux connaît une croissance forte et est couronné par des prix à l'exportation. Directeur de collection de la série « Douces alternatives » chez Amyris.

 

 

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Ce manuel d’aromathérapie scientifique propose une information pratique et rigoureuse destinée au monde médical et paramédical des soignants, et plus largement à tous les intervenants dans le domaine du bien-être. Ce qu’il faut connaître en termes de botanique, de critères de qualité, de biochimie et de toxicité est exposé, mais sans jamais perdre de vue le résultat escompté : un
soulagement, voire une guérison durable.
L’ouvrage propose un nombre particulièrement élevé de formules validées pour aborder et traiter un symptôme, une maladie ou un terrain de patient. Les huiles essentielles intègrent de fait une multitude de domaines de la santé, tant leurs propriétés sont diverses et variées. La composition moléculaire de ces quintessences végétales est complexe et réduire leurs actions à la seule biochimie serait oublier d’autres modes d’activités bien plus subtils : les actions énergétiques et informationnelles (via l’olfaction et le tissu cutané).
Ce livre est une invitation à approfondir ses connaissances en aromathérapie par un enseignement de qualité ouvrant l’accès à ce monde mystérieux et captivant des huiles essentielles. Leur rencontre est rarement anodine et ces « belles personnes » sauront vous séduire pour vous accompagner au quotidien dans votre art de guérir.

Source : Dunod

 

Ma chronique : 

Je rêvais depuis longtemps de trouver un livre sur les HE (Huiles Essentielles), un livre que je souhaitais complet avec les propriétés, les utilisations et pourquoi pas une image de la plante elle-même. J’en rêvais et bien Dominique Baudoux l’a écrit et Dunod l’a publié. Ce livre va même au-delà de mes espérances, on y trouve des données  complexes en début de livre sur la biochimie des molécules, je pense qu’il m’aurait fallu suivre quelques cours de chimie pour pouvoir suivre et assimiler ce savoir. Qu’à cela ne tienne, je suis allée piocher dans les pages sur les propriétés pharmacologiques et leurs indications thérapeutiques et là  j’ai pris beaucoup de plaisir à suivre tout ce qu’une plante  comme celle que je trouve dans mon jardin à savoir, la menthe poivrée, le romarin ou encore la sauge avait à m’apporter. Pour chaque plante il y a une description botanique fort précise de sa composition biochimique en tant HE, de ses propriétés thérapeutiques, en quels cas elle est indiquée ainsi que ses contre-indications si il y en a. Il y a un petit tableau sur les limites d’emploi ainsi que  sur des formules utilisant l’HE et de quelle façon l’absorber au mieux pour optimiser son efficacité sur notre corps.  Directement par voie cutané ou en les respirant, les inhalant. On trouve enfin une planche d’illustration représentant la plante là j’avoue avoir été un peu déçu par le graphisme résolument moderne en ton sur ton vert et assez peu attractif il faut bien le dire.

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J’aurai imaginé de superbes  planches de dessin comme au début du siècle dans les encyclopédies un peu comme celle-ci :

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Bon ce doit être mon côté sorcière qui aime les grimoires qui ressort.  Justement ici pas d’improvisation ou de formule fantaisiste. J’ai trouvé une information pratique et rigoureuse qui s’adresse au monde médical des soignants. Les formules que l’on nous propose ont fait leur preuve et il me tarde déjà d’en essayer quelques une pour pouvoir me soigner, me guérir ou tout simplement éprouver un bien-être.

Ce livre est passionnant et  il apporte une autre ouverture d’esprit face à l’allopathie. Même si je ne fais pas partie du public concerné, (médecin ou intervenant dans le domaine du bien-être) j’ai appris et récolté de nombreuses informations, ce livre reste accessible au plus grand nombre. J’ai pris énormément de plaisir à sauter d’une plante à l’autre selon mes questionnements, car à lire d’une traite, les 544 pages auraient pu me sembler indigeste, cela n’a pas été le cas. Bonne lecture.

 

la litote

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18 octobre 2017

Le fantôme de Canterville

 Je remercie les Editions Marmaille & Compagnie pour ce livre

 

Barbara Brun

Barbara Brun est illustratrice pour l'édition, la jeunesse principalement, mais aussi pour la presse, la décoration et le graphisme publicitaire. Passionnée par l'image et l'animation, petite elle rêvait de prendre le thé avec Mary Poppins ! Après des études à l’Ecole de l’Image de Nantes, elle s’installe comme illustratrice indépendante. Elle travaille chez elle dans son petit atelier et c'est sur sa table à dessin que des personnages mijotent régulièrement : Une pointe d'humour, de la poésie à souhait, une bonne dose de couleurs, le tout parsemé de quelques motifs. Ses techniques sont mixtes : crayonné, collage, gouache, huile... tout y passe !
Au gré de ses envies et des mots qui lui sont proposés...

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LE CLASSIQUE D’OSCAR WILDE ADAPTÉ EN ALBUM !

Mr. Otis, riche ministre Américain, s’installe dans un vieux manoir en Angleterre, avec sa famille. les anciens propriétaires prétendent qu’il est hanté par un dénommé Sir Simon. Les Américains n’en croient pas un mot et prennent possession des lieux sans se soucier de ce fantôme.

Pourtant, ce dernier est bien décidé à les terroriser et met tout en place pour leur faire peur. il a beau utiliser toutes les recettes classiques de l’épouvante, la famille s’en moque. Petit à petit la situation s’inverse et c’est le fantôme qui commence à être effrayé par cette étrange famille...

le Fantôme de Canterville (The Canterville Ghost), est une nouvelle d’oscar Wilde publiée en 1887 dans The Court and Society Review, et maintes fois rééditée et adaptée depuis.

Source : ICI

 

Ma chronique :

 

Encore un très beau livre de chez Marmaille et Compagnie. Le grand format 25x36cm et parfait pour se mettre dans l’ambiance grâce aux superbes illustrations de Barbara Brun, c’est de toute beauté, le coup de crayon est important pour que l’on puisse entrer dans la maison hantée  et en ressentir tous les frissons provoqués par l’histoire de ce conte. Oscar Wilde nous conte l’histoire de la famille Otis dont le père est Ministre en Amérique  et qui vient s’installer à Canterville dans une maison qui à la réputation d’être hantée par un fantôme. Sir Simon de Canterville est notre fantôme qui tourmente les habitants de sa demeure, jusqu’à l’arrivée des Otis à ce moment là les choses vont changer mais je n’irai pas plus loin pour vous laissez la primeur de ce conte parfait pour une belle soirée d’halloween.
La qualité de cet album est très agréable et en tourner les pages reste un plaisir rare.  A chaque en tête de chapitre, il y a un dessin différent pour l’annoncer et déjà c’est charmant. Ce qui m’a particulièrement plu c’est le soin apporté aux petits détails, cela fait toute la différence. J’ai aussi apprécié le côté résolument vintage et rétro de cet album avec l’utilisation de sépia ou de ton sur ton, ou encore avec des réclames et des articles de journaux anciens. Cela lui donne du cachet et un superbe look, qui s’harmonise avec le conte en lui-même.
Quand on pense que le livre est terminé et bien, on se trompe, il y a encore quelques découvertes à faire, avec  «  les archives de Canterville » où l’on entre dans les coulisses de Barbara Brun, la genèse et la mise en page des planches, c’était passionnant, j’aurai souhaité en voir encore un peu plus.  Pour les enfants à partir de 11/12 ans, cet album est parfait car le mélange texte et illustrations est parfaitement équilibré. En ce mois d’octobre il est tombé à pique pour le thème d’halloween et dans la famille nous l’avons lu en trois soirées en prenant le temps d’expliquer et de revenir sur les questions des enfants et surtout en les laissant admirer et commenter les dessins. Bonne lecture.

la litote

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Angers Démons

 

Je remercie les Editions la Geste pour l'envoi de ce livre

Dominique Fournier

 

Biographie de l'auteur

Dominique Fournier est né le 6 avril 1954 à Tours et vit aujourd hui à Gennes dans le Maine et Loire. C'est un ancien instituteur spécialisé auprès d adolescents en difficulté

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Présentation de l'éditeur

« Je ne pensais pas que le coup serait aussi violent dans mon épaule. La prochaine fois, je me méfierai... En tout cas, tu avais raison Tonton. Avec ça, je pourrais tuer un sanglier à quarante mètres. Alors un homme ! Fût-il un géant de plus de deux mètres... À quoi a-t-il pensé quand il a découvert la photo d Émilie sur son téléphone ? Peut-être à une blague... S'est-il seulement souvenu ? Sans doute... Moi, je n'ai pas tremblé. Je n ai pas eu peur. La peur, c'est lui qui l'avait dans les yeux en me voyant avec le fusil pointé sur son visage. »
Il lui aura fallu attendre de longues années. Tant d'années à retenir les cris, à masquer les souffrances, à cacher les larmes... Les adolescents qui, au mois de juillet 2007, avaient violé la jeune et jolie Émilie ont bien grandi. Ils sont à présent devenus des hommes respectables sur qui pourtant la mort va s'abattre. Impitoyablement. La vengeance est un plat qui se mange froid, paraît-il... Alors c'est que le temps est enfin venu pour l'assassin de passer à table.
Ma Chronique : 

 

Un polar angevin à suivre du début à la fin avec un plaisir grandissant. L’écriture de Dominique Fournier est à la fois directe et ancrée dans la réalité mais elle sait aussi être poétique, nostalgique et mélancolique du temps passé. La quatrième de couverture nous en apprend déjà beaucoup sur l’intrigue, une histoire de vengeance, terrible et belle à la fois. Dès les premières lignes, nous sommes plongés dans l’horreur qu’a pu vivre la jeune Emilie mais ici le viol qu’elle a subit n’est que l’arbre qui cache la forêt. La relation délétère qu’elle a avec son père nous est tout de suite montrée et c’est en partant de ces premières lignes que le récit se met en place. Les histoires de vengeance quand c’est bien écrit, c’est carrément jouissif, rien de tel que le Conte de Montecristo pour nous faire vivre les injustices et les crimes. Dans Angers Démons, c’est aussi incroyablement addictif, une fois le nez dedans, les pages se tournent sans même s’en apercevoir et c’est avec  une surprise grandissante que l’on voit se profiler à l’horizon toute la mise en place, la trame de cette vengeance. Le retour de Sonia l’amoureuse d’Emilie quand elles étaient ados, va déclencher le mécanisme infernal qui fera tomber les premières têtes. Les personnages sont truculents et c’est un vrai plaisir que de découvrir Simon Fouquet,  un grand-père comme il y en a peu.  J’ai beaucoup aimé toutes les interventions à l’ancienne de ce papi grognon  qui vit entouré de ses « ombres ».  Il y a Tonin qui faisait parti des admirateurs silencieux d’Emilie et qui a su nouer un lien fort avec son grand-père.  Tonin qui est manouche et avec lequel nous allons en apprendre un peu plus sur cette communauté et son langage imagé.  Le personnage très touchant et si bien conté de Tata Slip, une femme comme nous pouvons en rencontrer sur les marchés. Savoir donner de la consistance à ses personnages, effectuer un vrai travail sur leur psychologie,  est un talent que Dominique fournier maîtrise parfaitement.  Preuve en est l’inspecteur Anastase Kobzik, qui est tantôt exaspérant, tantôt attachant et sur lequel j’ai bien failli m’apitoyer. Tout le poids de la hiérarchie policière et le manque de soutien ne peuvent en rien être aidant heureusement qu’il lui reste une oreille amie à son écoute. Relire les dialogues des Tontons flingueurs était géant.  J’ai aussi apprécié de lire un polar sans scènes glauques ni malsaines, en restant proche de la réalité, cette vengeance reste crédible et c’est pour ma part une des clés de son succès.  Bonne lecture.

 

 

Citation : 
Fouquet, comme la plupart des athées, s'adressait souvent à Dieu. Pour un oui, pour un non, un peut-être, il le prenait à partie, le faisait témoin de ses propres troubles, de ses questions ou de ses combats, Cependant, il le convoquait essentiellement pour l'engueuler, jamais pour lui réclamer une faveur. 
la litote

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13 octobre 2017

La Nature des choses

Je remercie les Editions du Masque pour l'envoi de ce livre.

Charlotte Wood

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Biographie de l'auteur

Charlotte Wood est l’auteur de cinq romans et de deux documents. La Nature des choses, son premier roman traduit en français, a connu un succès retentissant en Australie en remportant de nombreux prix littéraires dont le prestigieux Stella Prize. Il sera publié dans neuf pays et une adaptation cinématographique est en cours. Charlotte Wood vit à Sydney.

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Présentation de l'éditeur

Dix femmes emprisonnées au milieu du désert australien. Dix femmes au crâne rasé, vêtues d’habits étranges. Trois geôliers, vicieux et imprévisibles, pour les surveiller. Un jour, la nourriture vient à manquer. Pour elles comme pour eux. Et les proies se changent en prédatrices.
Ma chonique : 

Je referme mon livre avec un sentiment de frustration et d’inaboutis  et ma première pensée est «  tout ça pour ça ? ». Vraiment passer à côté d’un roman à ce point quel dommage. Pourtant le sujet en lui-même était on ne peut plus prometteur. Dix femmes retenues prisonnières dans le désert Australien, dans des conditions inhumaines, rasées, assoiffées, battues et j’en passe, il y avait matière à nous sortir un scénario infernal, une intrigue puissante et bien que nenni, tel n’a pas été le choix de l’auteure. Charlotte Wood c’est contenté non sans un certain talent d’explorer la longue descente aux enfers de ces femmes, d’un point de vue psychologique. On va suivre leur pensées, décousues au début à cause des drogues qu’elles ont reçues puis de plus en plus réalistes et terre à terre face à leur volonté de survivre à tout prix. Leur transformation est lentement décrite en trois grandes saisons  Eté,  Automne,  Hiver. Les trois odieux geôliers qui sont chargés de leur garde vont s’avérer dépourvus lorsque la nourriture vient à manquer. C’est ce qui nous est dit dans la quatrième de couverture donc on attend avec hâte d’arriver à ce moment là pour savoir de quelles façons cela va maintenant influencer les choses. Malgré cela le scénario reste d’une lenteur désespérante, on n’avance pas, on ne trouve aucune réponse à nos questionnements et pire, il n’y a même pas de suite en vue, pas le moindre tome 2 pour rattraper le coup. On ne sait pas comment elles ont été choisies ni pourquoi ? Qui est l’énigmatique  Hardings que l’on attend désespérément ? Je ne dis pas qu’il n’y a pas de bons passages, ceux où la nature du bush est décrite semblent presque poétiques, les descriptions sont du grand art et la plume fluide de l’auteur se lit aisément mais cela est resté insuffisant  à mon goût pour me faire apprécier ma lecture, je reste avec une profonde insatisfaction et quand j’apprend qu’il y a une adaptation cinématographique en vue , je me dit que je n’irai certainement pas voir ce film si c’est pour qu’il se finisse en queue de poisson comme le livre. Si j’ai pu aller jusqu’au bout de ma lecture  c’était parce que j’attendais un dénouement qui n’est jamais venu aussi  je laisse ce livre à ceux et celles qui aiment les fins énigmatiques, ce qui vous l’aurez compris n’est pas mon cas. Bonne lecture.

Citation : 
Alors elle attendait, couchée sur le lit, ce qui était assez drôle, car voilà précisément comment tout avait commencé. Mais pour le reste, cela n’avait rien à voir, il y avait la chemise de nuit qui râpait malgré la chaleur, l’immense terre déserte qui s’animait dehors, personne pour se soucier de savoir où elle était, son corps encombrant oublié, réduit à marcher, souffrir, avoir faim et soif, manger et dormir, pisser, chier, saigner.
la litote

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11 octobre 2017

Vermines

Romain R. Martin

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Biographie de l'auteur 

Romain R. Martin est né à Vire en Normandie. Il est âgé de trente-sept ans et vit aujourd’hui à Paris. Jeune adulte et passionné de musique metal, il quitte le lycée au premier trimestre de terminal pour devenir musicien et travaille avec un petit label breton spécialisé.En 2007, il déménage sur la capitale pour se réorienter vers le montage vidéo et le graphisme. Puis en 2011, il s’engage pour cinq ans en tant que réserviste de la police nationale. Son contrat désormais terminé, il se met à l’écriture de son premier roman.Outre le fait que sa mère l’ait toujours poussé à écrire, c’est l’accumulation de situations improbables, tristes, voire grotesques, rencontrées au sein de la police, et plus généralement au fil de sa vie, qui lui donne tout d’abord le goût de l’écriture. Amateur d’humour noir avec un intérêt prononcé pour le dérisoire, il trouve dans la rédaction de l’imaginaire un refuge et une parfaite scène de théâtre pour y faire vivre ses personnages excentriques.On pourrait aussi vous dire qu’il collectionne les films d’horreur dans le but d’avoir un total et libre accès à son propre vidéo-club, qu’après onze années à vivre avec son chien, il y a du Berger de Beauce dans son premier roman, et que celui-ci a été entièrement tapé à deux doigts… Il aime écouter Pink Floyd à la suite de Carpenter Brut et comme tout fin cuistot, il prépare les pâtes-jambon-gruyère comme personne. Mais ça, c’est une autre histoire...

Source : ICI

 

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Présentation de l'éditeur

Bourganeuf, petite commune isolée dans la Creuse. Arnaud Vallaud, jeune taxidermiste asocial et cynique, impose le respect par sa verve et sa mauvaise foi. Accompagné de Pascalin, le brave du village, il tient une boutique et mène une vie très monotone jusqu'au jour où une armoire normande écrase son chien. Son quotidien se transforme alors en une série d'aventures burlesques et tragiques. Hasard, accident ou vengeance ? On n'est jamais aussi seul qu'on le croit...

 Source : ICI

 

Ma chronique : 

 

Pourquoi me suis-je sentie autant attirée par ce livre, je ne saurais l’expliquer mais une chose est certaine la couverture y est pour beaucoup car je ne connaissais ni l’auteur ni même la maison d’édition. Mais cette photo d’un gros chien vu de dos dans une forêt brumeuse et humide m’a instiguée ainsi que son titre. Me voilà donc lancée dans la lecture de ce roman inclassable ente thriller, policier et roman noir. Dès le début j’ai eu envie de poursuivre ma lecture parce que le personnage principal est totalement surprenant. Arnaud Vallaud est taxidermiste mais cela est loin de définir le personnage, il possède plus de défaut que de qualité, il est un fils indigne, un ami que vous ne souhaiteriez pas avoir, heureusement qu’il n’est ni mari ni père et depuis peu il n’est même plus l’heureux propriétaire de son chien. L’auteur nous en dresse un portrait caustique et décapant et c’est à ce moment que débutent les aventures tragi-comique du couple improbable que forment Pascalin, l’ami alcoolique simplet et collègue de travail d’Arnaud. Enfin en personnage secondaire qui a toute son importance nous trouvons Dame Clarence 83 ans, leur femme de ménage bigleuse qui m’a souvent fait penser à Mémé Cornemuse personnage de Nadine Monfils pour sa verve et sa répartie. J’ai beaucoup aimé ce roman qui est superbement écrit, c’était un plaisir que de découvrir l’écriture tout en humour noir de Romain R. Martin. L’occasion pour moi d’aller écouter Les folies d’Espagne de Marin Marais pour me mettre dans l’ambiance, pour un peu j’aurai tenté le café-calva mais bon il faut savoir résister à la tentation. Une nouvelle plume à découvrir, un roman noir d’un genre particulier à lire sans œillères et l’esprit ouvert.  

 

Citation : 

Je suis né dans la Creuse et nous vivions, mes parents et moi, dans mon actuelle maison de campagne, aux abords de Bourganeuf...

La vie pouvait être paisible dans cette campagne, mais il valait mieux être armé, équipé et motivé psychologiquement face aux éventuelles menaces et autres aléas du quotidien. Ce ne fut pas le cas de mes parents, et pourtant, en apparence, notre famille paraissait solide. En apparence...

 

la litote

 

 

 

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09 octobre 2017

Bullet révolution

Je remercie les Editions Dunod pour l'envoi de ce Livre.

Elodie blogueuse sur Soho Hana

Biographie de l'auteur

A travers son blog Sono Hana, Elodie communique sa passion du bullet journal, du développement personnel et des arts créatifs. Sono Hana est des principaux blogs français sur le bullet journal.

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Présentation de l'éditeur

Le bullet journal, ou «  bujo  », est la nouvelle tendance qui révolutionne l’organisation personnelle. Avec un seul agenda, vous allez gérer vos tâches, vos rendez-vous et vos listes aussi bien perso que pro, et cela à partir d’un carnet vierge où vous allez créer vous-mêmes vos pages. En plus de gagner en efficacité, tenir un bullet journal vous aidera à vous réapproprier le temps qui passe, à développer votre créativité et à vous faire du bien. Alors, n’hésitez plus, lancez-vous  !
 
Elodie, qui transmet sa passion du bullet journal et des arts créatifs à travers son blog SohoHana, vous prend par la main pour créer votre premier agenda personnalisé. Avec ce livre, Elodie  répondra à toutes vos questions  :
  • Comment débuter un bullet journal, avec quel matériel  ?
  • Comment améliorer son planning  ? Comment gérer des pages de suivi et des pages collections  ?
  • Quels sont les bénéfices de cette méthode révolutionnaire  ?
  • Comment utiliser le bullet journal comme outil de développement personnel  ?

 

 

 Ma chronique :

Voilà un peu plus d’un an que je tiens un Bullet Journal ou Bujo, j’étais curieuse de savoir ce qu’Elodie avait à nous conseiller et comme je suis toujours preneuse d'idées pour améliorer mon Bujo, je suis ravie d’avoir eu dans les mains, ce petit guide très bien pensé.  C’est une proposition de méthode pour créer son propre agenda personnalisé. Comme tout agenda, il va nous aider à gérer notre quotidien mais aussi à développer notre créativité. Et c’est là que cela devient intéressant. On sait toutes  à quel point nous avons peu le temps ou le savoir ou les moyens d’être créatives, nous nous mettons toujours beaucoup de barrières alors que tout est là à porter de main et d'imagination. Il suffit de quelques stylos, crayons de couleurs ou feutres pour se lancer. Grâce à Elodie nous allons mieux comprendre les biens faits que nous pourront retirer de ce retour au « papier/crayon » qui  pourrait être perçu comme un retour en arrière, mais pas du tout c’est enfin le moment de se poser, de prendre quelques minutes pour penser, se projeter, faire le vide et créer de bien belles choses sur son Bujo. Revenir au papier et crayon c’est aussi mettre de côté les smartphones et autres PC pour se recentrer ce qui est un bon outil de développement personnel.

Mais pour cela certaines d’entre nous, dont je fais partie, on besoin qu’on les guide un peu, alors prête à entamer votre Bullet révolution?

On trouve tout d’abord une aide sur le côté matériel à choisir, quel carnet, quels crayons avec avantages et inconvénients parce que c’est tout ce qu’il nous faut. Après il suffit de suivre les propositions d’Elodie pour créer son planning annuel, mensuel, hebdomadaire, journalier. Créer ses propres index, ses propres tâches, puces. Ne pas oublier les pages de suivis qui permettent de voir si l’on n’a rien oublié.

Vous devez partir en voyage et déjà vous angoisser à l’idée de la préparation des valises, qu’à cela ne tienne en créant une page spécialement pour mettre vos idées à plat, ce sera un jeu d’enfant.

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Vous avez besoin de visualiser vos repas sur une semaine en vue de faire un peu plus attention aux calories ou simplement  pour mieux vous diversifier, là aussi une nouvelle page repas sur votre bujo peut vous y aider.

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Ensuite il suffit de faire entrer un peu de créativité pour rendre votre monde , plus joli, plus coloré et surtout mieux organisé puisque vous aurez crée l’agenda parfait à votre dimension, spécialement pour vous. Je vous montre ma page de présentation du mois de Septembre.

BuJo Christèle Breuil

Le petit plus

Une partie « mon agenda » pour se lancer sans attendre aidée par de nombreux modèles de pages. 

En conclusion, ce petit manuel est parfait pour débuter et se lancer sans aucuns complexes, les joies du Bujo sont à vous. Un seul mot d’ordre amusez-vous et reprenez à votre compte toutes les bonnes idées émises par Elodie.

la litote

 

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06 octobre 2017

Polar - Guide de lecture

 

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Un vrai plaisir que de découvrir cette sélection de Polar tous parus en poche et donc à un prix raisonnable. Il y en a pour tous les goûts, de l’écrivain français comme le taiseux Franck Bouysse aux thrillers de Scandinavie,  Asa Larson entre autre est au programme. On y trouve de nouveaux talents comme l’excellente Clare Mackintosh. Ceux qui sont déjà bien connu comme Pierre Lemaître, J.C Grangé et Lisa Gardner et bien entendu les grands classiques d’Agatha Christie. De quoi se donner des idées, découvrir des nouveautés et se faire plaisir. Merci Le livre de Poche pour toutes ces parutions.

la litote

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Total K.O.

Je remercie les Editions la Geste pour l'envoi de ce livre

 Laurine  LAVIEILLE 

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Biographie de l'auteur

 Laurine Lavieille est enseignante et vit à Limoges. Elle a suivi des études de Lettres et s’est spécialisée dans les littératures populaires et les cultures médiatiques.

Elle est passionnée de littérature, de cinéma et d’arts en tout genre. Ce profil éclectique lui a permis d’orchestrer la réalisation de cet ouvrage inédit, mêlant photographies, dessins, textes et incrustations.

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Présentation de l'éditeur

Suite à une mutation, Marika Farkas, lieutenant de police marseillaise, débarque à Limoges un soir de pluie. Hantée par l assassinat de l homme qu elle aimait et désormais seule avec Lisa, leur petite fille, elle doit trouver ses marques dans cette ville inconnue, loin des menaces de la cité phocéenne. Mais à peine a-t-elle posé ses valises qu une étrange affaire l amène à Peyrilhac, bourgade en pleine campagne, où une jeune femme a disparu dans des circonstances mystérieuses... L engrenage diabolique de cette enquête nous entraîne dans une histoire où meurtres, passions amoureuses et suspense sont au rendez-vous. Laurine Lavieille nous livre un premier roman sensible sur une femme blessée, qui tente de survivre.

Ma chronique : 

Je termine Total K.O. et je quitte avec regret le personnage de Marika Fargas lieutenant de police marseillaise fraîchement mutée à Limoges après l’assassinat de son compagnon. En compagnie de sa petite fille Lisa elle va devoir tenter de refaire sa vie. A peine arrivée déjà une affaire de disparition l’accapare. J’ai apprécié la belle écriture de Laurine Lavieille tout au long de ce polar que j’ai beaucoup aimé. Et pourtant à mieux y réfléchir, rien de phénoménal dans le scénario, pas de retournement de situation, pas de cliffhanger comme disent les anglo-saxon.  Au contraire l’intrigue semble être d’une simplicité désarmante et je suis partie à suivre des pistes qui finalement n’ont pas abouti. J’avais l’impression d’enfiler une veste chaude, douillette et confortable au fil des pages de me sentir bien avec ce livre. C’est peut-être cela le secret de ce  polar une apparente simplicité qui n’en est pas une puisqu’il se met en place une belle intrigue, un suspense haletant et au fil des pages tout se corse et devient de plus en plus entremêlé, un sac de nœud où plusieurs affaires se mélangent formant un tout pas facile à démêler. Mais au final ce qui a fonctionné pour moi  et m’a rendu addict au point de ne pas pouvoir le lâcher avant la dernière page, c’est mon attachement au personnage principal. L’auteure a su nous rendre Marika Farkas , humaine , vulnérable et forte à la fois , intelligente et paumée, bref  vraiment touchante et sympathique. Tous les passages  en tant que mère de la petite Lisa sont superbes, j’adore sa façon d’être avec sa belle-mère. J’ai apprécié le personnage du voisin écrivain, j’adore la façon de nous raconter comment il s’y prenait pour trouver l’inspiration.  Et puis tout au long du roman il est beaucoup question d’art, j’ai aimé les références au sculpteur Marc  Petit, au peinte Edward Hopper  qui ont été de belles découvertes. Ma lecture a été enrichissante et j’ai trouvé cela super car je ne m’y attendais pas du tout et que cela n’arrive pas à chaque polar lu. Bonne lecture. 

Citation : 

Le charme des piscines municipales. Le carrelage, l’odeur de javel, le pédiluve et les lignes d’eaux bondées. Je ne suis pas la seule à vouloir nager pendant la pause méridienne. Mais je ne recule pas : j’attache solidement mes cheveux et, en appui sur la barre du troisième plongeoir, m’enfonce entièrement dans l’eau. Les sons les voix se transforment en un bourdonnement lointain. 

la litote

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05 octobre 2017

Les Chiens de Détroit

Jérôme Loubry

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Jérôme Loubry est né au centre de la France dans le Berry. Il a travaillé à l’étranger et écrit des nouvelles,  tout en voyageant. Il s’est essayé aux des romans Il est dorénavant établit dans le sud, dans les Alpes de Haute-Provence. 

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Présentation de l'éditeur

Une plongée suffocante dans les entrailles pourrissantes de Détroit, devenue cimetière de buildings

Novembre 1998. Le corps du petit Peter est découvert dans un buisson de Palmer Park. Il a été enlevé, étranglé puis déposé là par un homme dont la taille, d’après les rares indices récoltés, dépasse de loin celle du commun des mortels. L’enquête est confiée à l’inspecteur Stan Mitchell, alias «  le Molosse  », un flic violent banni de Washington et exilé à Détroit, cette cité géante autrefois gloire de l’industrie automobile devenue capitale du crime et qui, chaque jour, sombre un peu plus dans la décrépitude.
Bientôt, les enlèvements se multiplient et la presse commence à parler du «  Géant de brume  », croquemitaine terrifiant dévoreur d’enfants décrit par un témoin anonyme. Et tandis que la police patine, que Détroit se vide de ses habitants, Mitchell s’enfonce toujours un peu plus dans l’alcool et la solitude… L’affaire lui est retirée puis, avec le temps, à l’image des maisons de Détroit, abandonnée et oubliée.
Quinze ans plus tard, les disparitions recommencent. Mitchell qui a réussi à arrêter la spirale de sa déchéance est à nouveau sur le coup, épaulé par une jeune inspectrice récemment arrivée en ville, Sarah Berkhamp. Grâce à eux, le tueur, un géant placide nommé Simon Duggan, est enfin arrêté. Deux enfants n’ont toujours pas été retrouvés et sont peut-être encore en vie. Mais Duggan refuse de coopérer. Il ne veut parler qu’à Sarah. Pour sauver les enfants, la jeune femme va devoir écouter les fantômes du passé…
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Lorsqu’en Novembre 1998, on commence à retrouver les corps sans vie d’enfants, suivi par de nombreux enlèvements, c’est l’inspecteur Stan Mitchell surnommé «  le Molosse » car il ne lâche jamais rien qui va être chargé de l’enquête. La presse  va voir dans ce tueur en série une similitude avec le conte pour enfant  «  le Géant de brume ». Malheureusement Mitchell reste sur le carreau et on lui retire l’affaire qui reste non résolu et en passe d’être oubliée.

Lorsque le cauchemar  recommence après quinze années de tranquillité Mitchell reprend l’enquête accompagné par la jeune Sarah Berkhamp. Ils arrivent enfin à mettre la main sur Simon Duggan,  un géant qui ne veut parler qu’avec Sarah. Il reste deux enfants à sauver mais à quel prix ?  Sarah devra plonger dans un passé qu’elle avait bien enfoui. 

 

 

Ma chronique : 

Que j’ai aimé lire ce livre ! C’était comme dans une lente descente aux enfers, petit à petit se faire  happer par la noirceur de la ville de Détroit mais aussi par les blessures des deux enquêteurs et je ne vous parle même pas des petites victimes. Au-delà du scénario qui m’a complètement bluffé, il y a toutes les descriptions de la ville agonisante de Détroit, Jérôme Loubry s’y entend pour poser l’ambiance et le cadre de son roman. J’ai particulièrement apprécié toutes les références socio-économiques qui nous font voir cette ville à travers un prisme quasi post-apocalyptique, la cerise sur le gâteau étant la présence de chiens errants et affamés, de quoi me donner des frissons dans le dos.

 

"Détroit, 1950. Age d’or de la ville. Presque deux millions d’habitants. Une des mégalopoles les plus riches du pays. Le revenu par habitant le plus haut des Etats-Unis.

Détroit, 1967. Les émeutes les plus sanglantes jamais connues. Police contre peuple noir. Cinq jours d’affrontements. Plus de quarante morts. Cinq cents blessés. Le président Johnson décide d’envoyer l’armée. Plus de sept mille arrestations.

Détroit 1998. La moitié de la population enfuie en cinquante ans. Des entreprises jadis florissantes qui mettent la clef sous la porte, le taux d’homicide le plus élevé du pays. Le contre exemple incarné du rêve américain."

  Les personnages principaux Stan et Sarah sont juste comme je les aime, torturés, malheureux et seuls. J’ai aimé les sauts dans le passé de l’un ou de l’autre pour nous permettre de mieux appréhender leur psychologie. Si vous souhaitez lire un parfait page-turner  et que vous avez envie vous aussi de suivre à la trace le Géant de brume alors ne passez pas à côté de ce thriller haletant qui m’a retournée comme une crêpe dans un twist final que je n’avais pas vu venir. Bonne lecture.

Posté par lalitote à 09:57 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
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Disparition : Quelqu'un doit bien savoir ce qui est arrivé à son fils

Je remercie babelioet son opération ecAO79DzW2jPNYnx2ZL2TEVYXT0@150x58 

ainsi que les Editions Marabout Thriller pour ce livre.

 

C. L. Taylor

 

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Biographie de l'auteur

C. L. Taylor vit à Bristol avec son compagnon et leur jeune fils. Ses nouvelles, publiées dans divers magazines littéraires et féminins, ont remporté plusieurs prix. Elle est l'auteur du best-seller L'Accident (Marabout. 2015) et de Le Mensonge (Marabout, 2016).

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Présentation de l'éditeur

Vous aimez votre famille. Vous lui faites une confiance aveugle.
Le devriez-vous vraiment ?
Quand Billy Wilkinson, 15 ans, disparaît une nuit de l’été 2015, sa mère Claire, est dévastée et submergée par la culpabilité. Elle n’est pas la seule. Chacun des membres de la famille de Billy se sent coupable.
Mais les Wilkinson sont si rompus à l’art de garder des secrets que ce n’est que six mois plus tard qu’émerge la terrible vérité.
Claire a cependant la certitude que Billy est toujours vivant, et que sa famille n’a rien à voir dans sa disparition.
Ne dit-on pas que l’instinct maternel est infaillible ? Ou pas…
Ma chronique : 

J’ai beaucoup aimé suivre le parcours de Claire, cette mère de famille comme toutes les autres, qui tente de tout faire pour retrouver son fils Bill quinze ans disparu. Nous commençons le livre  alors que Bill a disparu depuis 6 mois et que l’enquête est au point mort. Pour relancer les pistes, l’inspecteur Forbes propose à la famille de lancer un nouvel appel lors d’une conférence de presse. J’ai trouvé ce roman magnifique, tout ce que cette femme va devoir faire et mettre en place pour tenter de garder la cohésion de sa famille, ou plutôt de ce qu’il en reste c’est inimaginable. Elle aurait pu baisser les bras à de nombreuses reprises et laisser son foyer se détruire mais non, cette femme possède en elle des trésors et ne lâchera jamais rien consciemment. Parce que l’on va se rendre compte qu’il y a tout un pan de sa personnalité  qui reste vulnérable et c’est là que l’auteur va  nous entraîner c’est profondément humain et carrément passionnant à lire. J’ai  trouvé le personnage de Bill en adolescent de quinze ans bien choisi car c’est précisément à cet âge où l’on est plus un enfant mais pas encore un adulte que se construit notre futur.  Entre velléité d’indépendance et vulnérabilité la personnalité psychologique de Bill est vraiment bien travaillé par l’auteur ce qui donne à ce roman toute sa force. J’ai aimé tous les côtés sombres de Choucas44 qui s’exprime dans un échange de texto très mystérieux avec ICE9, c’était comme nous mettre des petits cailloux blancs à suivre le long du chemin. Claire est une obsédée du contrôle et l’on comprendra d’où cela lui vient  et c’est une terrible façon pour elle de ne plus rien contrôler du tout, je ne peux qu’imaginer être à sa place et sentir le profond désarroi et la déstabilisation que cela engendre. Tout au long du roman, j’ai élaboré des théories qui se sont révélées inexactes et j’ai aimé le faire même si je dois dire que je suis partie dans un délire bien plus morbide et tordu que ce qui arrive dans le livre , une sorte de déformation de lectrice de polar en quelque sorte.  Et pourtant,  je n’aurai jamais imaginé la chute de l’histoire et c’était génial de la découvrir en reprenant les tenants et aboutissants de ce Thriller. Bonne lecture.

Citation : 
Il  y a aujourd'hui six mois, dis-je, en regardant droit l'objectif de la caméra, le jeudi 5 février, le plus jeune de mes fils, Billy, a disparu de notre domicile de Knowle, au sud de Bristol, aux premières heures de la matinée. Il n'a que quinze ans. Il a emporté son sac à dos noir de collège et son portable, et il était sans doute en jean, chaussé de baskets Nike, en blouson Superdry, et coiffé d'une casquette de base-ball avec le logo de la ville d e New-York...
la litote

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