l'atelier de Litote

21 septembre 2017

Le Petit Lion qui ne voulait pas dormir

Je remercie les Editions Marmaille & Compagnie pour ce livre

BELAVAL BAZIN Julie

 

Enfant, elle crée déjà des histoires sous forme de bandes dessinées ou de petits albums, puis la poésie l’accompagne vers l’adolescence. Mais elle ne cesse de mettre une partie d’elle-même, par petites touches d’imagination ou de recherches personnelles, dans ses dissertations d’histoire, de français, de philosophie, ou d’économie. Après des études de management de l’innovation, elle trouve de nouveau le temps d’inventer des histoires, d’abord pour sa fille, sa toute première source d’inspiration, puis pour petits et grands, et pour son plus grand bonheur. 

Source : ICI

LE PRIOL Florian

 

Florian Le Priol est un illustrateur breton. Diplômé avec mention de l’école Pivaut (Ecole Technique privée d’arts appliqués) à Nantes en 2009, il entreprend alors  un chemin qui le conduira tantôt à travailler pour de la publicité télé, tantôt pour des dessins animés. Conduit  par le hasard des rencontres, il se retrouve aujourd’hui emporté  dans l’aventure des livres jeunesse à la découverte de leurs mondes magiques et imaginaires.

Source : ICI

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Présentation de l'éditeur

Il y a beaucoup de choses à voir et à découvrir dans la savane. Alors la nuit, quand sa famille est endormie, Sangha part à l'aventure. Au petit matin, le petit lion est très fatigué. Il voudrait bien fermer les yeux et se reposer. Mais Sangha a perdu son sommeil ! Comment va-t-il le retrouver ?
Il décide donc partir à sa recherche...

 

Ma chronique : 

 

Le petit lion qui ne voulait pas dormir est une très belle histoire, toute douce et pleine de tendresse. C’est l’histoire d’un lionceau dont les yeux s’ouvrent pour la première fois. Il y a tellement de belles choses à découvrir dans la savane que Sangha  notre petit lion part en éclaireur et rien ne saurait l’arrêter dans ses découvertes même la nuit qui tombe ne l’empêche pas de continuer à explorer et à faire de nouvelle rencontre… pourtant au petit matin, épuisé, il n’arrive toujours pas à trouver le sommeil et c’est la une nouvelle quête qui débute. Cet album est superbe, les illustrations sont fantastiques et les couleurs fauves nous font rêver au doux pelage des lions. La première double page est  de toute beauté, même les moustaches de maman lion ont l’ai d’être en 3D. Les dessins sont tendres et nous donne un bel aperçu de la vie dans la savane. On y croise des hippopotames, des singes, des chauves souris et des araignées mais pas que,  girafes et éléphants sont aussi de la fête. Les textes sont simples et permettent  à l’enfant de suivre une belle histoire. Le format 24x24 cm est parfait pour pouvoir ouvrir le livre sur ces genoux et tourner les pages sont problème. Un très bon moment en lecture du soir pour comprendre que l’arrivée du sommeil et quelque chose de magique et que accompagné de maman et de berceuse tout devient plus facile. Bonne lecture. 

la litote

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Le Cordonnier d' Aubusson

Je remercie les Editions la Geste pour l'envoi de ce livre

Jacques Jung

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Biographie de l'auteur

Jacques Jung est retraité d une carrière dans la fonction publique au service de la défense du consommateur, il a également exercé les activités de correspondant de presse et de chroniqueur radio. L auteur a déjà publié un roman historique « La Brême d Or » sur l histoire tourmentée d une famille en Moselle. Ce roman figurait dans la première sélection du Goncourt lorrain 2013 (prix Erckmann-Chatrian). Il vit à Saint-Gély-du-Fesc (34).

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Présentation de l'éditeur

Louis Ducral, un cordonnier, est retrouvé dans son échoppe à Aubusson, une baïonnette plantée dans le thorax. Alors que les premières constatations se dirigent vers un suicide, l’inspecteur Castellon se souvient avoir croisé la victime dans l’affaire Maxime Ténégrier, une précédente enquête restée non élucidée et qui n’a pas cessé de l’obséder.

C’est accompagné d’une jeune stagiaire qu’il retournera dans la Creuse, persuadé que les deux meurtres sont liés. 

Avec sa fraîcheur et sa vivacité, la jeune fille va bousculer les certitudes du policier aguerri et réussira à imposer sa place dans un monde machiste. 

L’action se déroule à la fin des Trente Glorieuses en ces années pompidoliennes marquées notamment par le cessez-le-feu au Vietnam, et en France par le combat des féministes pour le droit à l’avortement.

 
Source : Geste noir
Ma chronique : 

Le cordonnier d’Aubusson, nous transporte dans le temps et nous nous retrouvons au début des années 70. Nous suivons l’enquête que mène l’inspecteur Diego Castellon accompagné de sa stagiaire féministe Martine. Une enquête pour résoudre le crime de Louis Ducral, cordonnier de son état retrouvé mort dans sa boutique, une baïonnette dans le thorax. J’ai eu le sentiment de vivre une enquête à la Agatha Christie avec un enquêteur charismatique et une foule de suspects plus nombreux les uns que les autres. J’ai aussi aimé que l’auteur nous mette en perspective cette enquête avec une affaire précédente, restée non élucidée et par laquelle, notre inspecteur est resté obsédé. J’ai pris plaisir à retourner dans ces années où j’étais encore petite et les nombreuses références  à Brassens, Polnareff et bien d’autres sont vraiment plaisantes. Les nombreuses descriptions de la région et de ses restaurants, me donne envie de revoir mon opinion au sujet de La Creuse. Pourtant il m’aura manqué des scènes plus fortes et plus mémorables, je n’ai pas réussi à trouver l’intrigue suffisamment prenante pour me laisser prendre par le scénario. Cependant ce livre reste une lecture agréable avec des personnages attachants mais il manque à mon goût de profondeur, de noirceur, de secrets pour rendre ce récit palpitant et addictif. Une fin intéressante avec une belle description du procès, malheureusement sans surprise car je l’avais vu venir assez tôt dans le livre. Je trouve tout de même un certain charme désuet à ce livre qui nous change des polars ou tout va vite et ou les enquêteurs sont blasés ou encore fatigués de leur métier. Ici ce n’est pas le cas  et il y a une certaine fraicheur tout à fait bienvenue dans cette enquête. Bonne lecture.

 

Citation : 

 Un couple entra dans la salle de restaurant. La femme, à l'embonpoint conséquent, marchait en canard, par petites foulées rapides, tandis que son mari, sans doute pressé d'arriver, cheminait par enjambées géantes, projetant son buste en avant à chaque pas. Ils s'installèrent à la table voisine et les policiers cessèrent leur conversation.

la litote

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Au secours ! J'ai perdu mon slip ! : Ou la véritable histoire de Tarzan

Je remercie les Editions Marmaille & Compagnie pour ce livre

LOUPY Christophe

Christophe Loupy

Christophe Loupy (Metantropo) écrit pour tous les âges. Des albums pour les plus jeunes ; des romans, courts ou longs, pour les enfants et les adolescents ; des scénarios tout publics pour le cinéma et l’animation. Quand on lui demande comment il est arrivé dans l’édition jeunesse, il répond avec humour : « Dans la vie, il y a trois catégories de personnes. Celles qui sont fortes en Français et celles qui sont fortes en Maths… ». Autrement dit, entre conteur et compteur, son choix était évident !

source : ICI

DELAPORTE Bérengère

Bérèngère Delaporte est née en 1979. Après des études aux Arts décoratifs de Strasbourg, elle travaille en tant qu’illustratrice en agence de communication en Savoie, puis se lance dans l’édition jeunesse et file dans le Grand Ouest, à Nantes où elle fera partie de l’atelier de La Baie Noire. Depuis peu à Besançon, elle travaille en édition et en presse dans son atelier avec un gros poêle et une horde de hamsters qui courent dans des roues pour alimenter son ordinateur en électricité.


Côté technique, elle varie et s’adapte en fonction des projets, mais revient cependant de plus en plus vers des techniques traditionnelles. Ses outils de prédilections sont le crayon de couleur et un brin d’aquarelle ou de gouache. Bérengère travaille énormément dans ses carnets de croquis, dans lesquels se développe son univers.
Elle participe à des salons dans toute la France et réalise des ateliers dans les écoles.

 

Source : ICI

 

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Présentation de l'éditeur

Au secours ! Tarzan a perdu son slip ! Perdu ? Ou volé... Les animaux de la savane rêvent de posséder un slip de chef, de devenir le roi de la forêt, d'être adulés. Mais l'apparence n'a jamais donné les compétences. Christophe Loupy s'amuse à brosser le portrait de ceux qui croient devenir célèbres avec pour seul talent le fait d'être... culotté.
Ma chronique :

Au secours j’ai perdu mon slip ou la véritable histoire de Tarzan. Un livre très très rigolo,  les enfants sont complètement accros et dans la maison raisonne le cri de tarzan façon cri qui tue ! Je me suis laisse prendre par les magnifiques illustrations de Bérengère Delaporte, je suis toujours à la recherche de dessins fait maison, sans trop de retouches faites avec une palette graphique et là j’ai été conquise. J’adore voir les traits de crayons de couleurs et puis il y a tellement de petit détails qui viennent  faire apprécier l’ambiance jungle. L’histoire est toute mignonne,  il question de la prise de pouvoir, de savoir qui est le roi de la jungle. Alors on explore les sentiments de rejet, d’abandon mais aussi d’amitié et de soutien bref que de belles valeurs.  Il ne faut pas oublier le texte précis et léger à la fois. La police d’écriture est très chouette aussi. Mais ce que j’ai préféré en fait c’est l’humour bon enfant qui se détache de ce livre, on rit beaucoup. Déjà quand on parle de slip  ça fait rire tout le monde dans la maison mais en plus quand c’est Tarzan qui s’y colle avec la dégaine qu’il a grand nez rouge et rouflaquettes, alors on apprécie vraiment. Bonne lecture. 

 la litote

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18 septembre 2017

En Sacrifice à Moloch

Asa Larsson

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Biographie de l'auteur

Sa Larsson a grandi à Kiruna, au-dessus du cercle polaire arctique, où se déroulent tous ses romans. Avocate comme son héroïne Rebecka Martinsson, elle se consacre désormais à l'écriture. Devenue l'auteur de romans policiers la plus aimée des Scandinaves, elle compte désormais des millions de lecteurs à travers le monde. Déjà publiés chez Albin Michel : Le sang versé, La piste noire et Tant que dure ta colère.

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Présentation de l'éditeur

Au terme d'une traque impitoyable dans les forêts de Lainio, en Laponie suédoise, un ours féroce est abattu. Dans sa panse : les restes d'un homme... Cette macabre découverte est suivie quelques mois plus tard par l'assassinat d'une femme à coups de fourche. Chargée de l'enquête, la procureure Rebecka Martinsson ne tarde pas à recouper ces faits a priori sans rapport : les deux victimes avaient un lien de parenté ; ils étaient père et fille. Mais ils ne sont ni les premiers ni les derniers à disparaître, comme si une étrange malédiction frappait leur famille... Après le succès de Tant que dure ta colère, Åsa Larsson, star du polar scandinave, part sur les traces d'un terrible et lointain secret, dans les paysages crépusculaire et inquiétants du Grand Nord suédois. 

Ma chronique

 

 

Je commence ici mon premier roman d’Asa Larson. Si on ne m’avait pas prévenu que le personnage de Rebecka Martinsson était un personnage récurant, (cinquième fois que l’on peut suivre ses aventures) et bien je ne l’aurai pas deviné. On peut tout à fait débuter par ce roman ci sans être gênée pour la compréhension du personnage. Alors qu’on retrouve des restes humains dans la panse d’un ours abattus par des chasseurs, puis le cadavre d’une femme transpercée par de nombreux coups de fourches, notre procureure Rebecka Martinsson se lance dans une nouvelle enquête et déjà elle va découvrir un lien de parenté entre les deux cadavres. Ella va être aidée en cela par Krister le maître chien qui va retrouver  grâce à Véra la chienne de Rebecka, le petit Marcus qui c’est réfugié dans les bois la nuit de l’assassinat de sa grand-mère. Pourtant Rebecka va se faire souffler l’affaire par un collègue de travail ambitieux et manipulateur. En parallèle nous allons aussi suivre une histoire qui remonte au début du siècle et qui nous retrace la vie du fondateur de la ville et sa rencontre avec la belle Elina institutrice à Kiruna. J’ai beaucoup aimé suivre ces deux histoires en parallèle, jusqu’à leur point de jonction, parce que c’est là toute la beauté de ce thriller psychologique avec une touche historique qui ajoute un plus à l’intrigue. J’ai aussi aimé le déroulement plutôt lent de l’action qui prend son temps et s’enlise comme l’hiver qui fige la nature et les gens dans un froid rigoureux. Les personnages « méchants » sont très bien étudiés et crédibles dans leur lâcheté, leur sauvagerie. Pendant un long moment dans le récit je me suis demandé s’il y avait une sorte de malédiction qui poursuivait une même famille de génération en génération mais l’auteure a réussi à m’amener là où je ne l’attendais pas. Les personnages principaux sont attachants et très humains, mon préféré étant Krister Ericsson le policier maître chien grand brûlé qui est amoureux de Rebecka ou encore la policière et mère de famille Anna-Maria Mella qui  peine à assumer ses deux fonctions, sans parler de Pohjanen le médecin légiste en fin de vie, ils apportent tous une brique dans la construction de ce Polar que je ne peux que conseiller. Bonne lecture. 

 

Citation:

 

 

Rebecka et Lars Pohjanen avaient tous deux grandi dans des régions où les femmes et les hommes allaient au sauna ensemble sans fausse pudeur. Dans un sauna, on n’avait pas honte d’un corps usé, marqué par l’âge ou les maternités. Dans un sauna, un corps jeune et beau avec des rondeurs aux bons endroits, doux comme un pétale de fleur, n’avait pas à craindre les regards indiscrets.
Rebecka alla chercher l’eau et alluma le feu pendant que Pohjanen ronronnait d’aise, buvait de la bière et réchauffait son corps frêle devant l’âtre.
Puis ils entrèrent dans le sauna. Rebecka supportait bien la chaleur et elle monta sur la banquette supérieure. La sueur coulait dans leurs yeux, l’eau grésillait et tressautait sur les pierres de lave, la vapeur s’élevait vers le plafond.
Leur conversation fut celle qu’ont la plupart des gens quand ils sont dans un sauna : il aurait fallu des branches de bouleau pour se fouetter et activer la circulation, mais ce n’était pas facile à trouver en cette saison parce qu’elles devaient avoir des feuilles. Le sauna était la seule façon de se sentir réellement propre, il n’y avait rien de plus répugnant que de patauger dans sa propre saleté au fond d’une baignoire. Ils comparèrent le hammam et le sauna et évoquèrent les anciens qui supportaient la chaleur d’un vrai sauna, digne de ce nom, partagèrent les souvenirs des saunas de leur enfance et s’accordèrent à penser que les saunas électriques étaient une invention du diable.

 

la litote

Extrêmement bon

 

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Grossir le ciel

 Franck Bouysse

 

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Biographie de l'auteur

Franck Bouysse est né en 1965 à Brive-la-Gaillarde. Il partage sa vie entre Limoges et un hameau en Corrèze. Il a publié Vagabond et Pur sang chez Écorce. Il est enseignant en Biologie à Limoges. Il voue depuis longtemps une passion pour la lecture de romans noirs, thrillers, une passion qui le pousse à écrire lui-même.

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Présentation de l'éditeur

Sélection du Prix Polar SNCF
Les Doges, un lieu-dit au fin fond des Cévennes. C’est là qu’habite Gus, un paysan entre deux âges solitaire et taiseux. Ses journées : les champs, les vaches, le bois, les réparations. Des travaux ardus, rythmés par les conditions météorologiques. La compagnie de son chien, Mars, comme seul réconfort. C’est aussi le quotidien d’Abel, voisin dont la ferme est éloignée de quelques mètres, devenu ami un peu par défaut, pour les bras et pour les verres. Un jour, l’abbé Pierre disparaît, et tout bascule : Abel change, des événements inhabituels se produisent, des visites inopportunes se répètent.
Un suspense rural surprenant, riche et rare.

a lire absolument

Ma chronique : 

Que je suis heureuse d’avoir découvert la plume de Franck Bouysse. Avec Grossir le ciel  il signe là un roman noir «  nature writting » qui nous emporte dans la région agricole des Cévennes.  On y croise deux personnages principaux  qui sont Gus et Abel , deux voisins de fermes, qu’une génération sépare et qui vont malgré tout nouer des liens, ici on ne peut parler d’amitié mais cela y ressemble si on peut dire parce que la solitude est si pesante que cela fait du bien de partager les rudes tâches que l’on ne peut faire seul et de temps en temps de lever le coude ensemble.  J’ai aimé vivre ce moment intense de la vie de Gus, en sachant qu’il en existe encore des comme ça, des culs-terreux qui  parlent peu et sortent accompagnés de leur fusil. Même si ce sont les saisons qui rythment la vie de Gus. Petit à petit on s’imprègne du silence, du vent dans les arbres, des grandes étendues froides et enneigée de l’isolement subit. Il a en lui de belles valeurs, j’ai aimé sont rapport aux animaux, son amour pour ses vaches et surtout celui qu’il porte à son chien Mars. Il y a un très beau passage au sujet d’un faon (je vous le mets en extrait) qui m’a beaucoup touchée.  On découvre une personnalité extrêmement attachante avec Gus. L’annonce du décès de l’Abbé Pierre, correspond a une période trouble pour Gus et Abel, il y a des choses bizarres qui se passent et les font douter l’un de l’autre. Et puis le passé va resurgir  et nous bouleverser profondément.  Franck Bouysse a une très belle plume, poétique, sombre, touchante  et authentique qui sait parfaitement nous emporter dans ce milieu rural, dans cette solitude que rien ne parvient à combler. Le souffle de la mort rode et reste omniprésent. J’ai passé un excellent moment avec ce polar psychologique, je ne me suis pas ennuyée une seconde, cela m’a fait renouer avec ce monde rural duquel je suis bien éloignée. Bonne lecture.

Extrait :

Par le passé, Gus avait déjà vu un animal en détresse, un jour qu’il était parti couper de l’herbe avec son tracteur et sa barre de coupe fixée sous le marchepied et branchée sur la prise de force. Il avait presque fini de faucher et faisait le tour de la parcelle, passant le plus près possible des arbres en bordure, pour ne rien perdre, étant donné que l’herbe, dans les Cévennes, c’est un peu comme de l’or. À un moment, Gus avait senti une résistance et entendu un cri ressemblant à celui d’un enfant. Une fois le tracteur stoppé et la barre de coupe relevée, il était descendu du siège. Au milieu de l’herbe coupée, il y avait ce faon qui essayait de se relever et qui n’y arrivait pas. Du sang tachait l’herbe sur un bon mètre carré tout autour de lui. Ce n’était pas un spectacle beau à voir. L’animal avait dû prendre peur à cause du bruit du moteur et s’était caché en attendant que tout redevînt normal, pensant qu’il ne pouvait pas être repéré dans les herbes hautes. Il devait être bien trop paralysé par le manège de l’engin pour envisager la fuite. Quand la barre de coupe était passée à l’endroit où il se trouvait planqué, les lames lui avaient cisaillé les deux pattes arrière, aussi facilement que des poils de barbe avec un rasoir affûté.
La scène avait soulevé le cœur de Gus. Le faon semblait pleurer, vraiment pleurer. Ni l’homme ni l’animal ne paraissaient en mesure de faire quoi que ce soit pour changer le cours des choses. Finalement, Gus avait pris le faon dans ses bras et attendu qu’il meure, parce que c’était tout ce qu’il pouvait faire, l’accompagner au moment de passer de l’autre côté. Le plus difficile à supporter avait été le sang qui n’arrêtait pas de gicler des coupures, comme des fuites d’huile sortant de durites sectionnées. L’animal s’était vidé en quelques minutes. Gus l’avait senti partir tout doucement, jusqu’à ce qu’il ne tremble plus et qu’il ne pleure plus, et qu’il finisse par mourir. Gus était resté agenouillé un bon moment dans l’herbe fraîchement coupée, impuissant et aussi con qu’un être humain peut l’être, avec le faon mort dans les bras et le pantalon tout taché de sang, et la chemise aussi. Il avait parlé au cadavre, comme si le faon pouvait l’entendre dans une autre dimension que celle des vivants. Il lui avait dit qu’il était désolé, qu’il n’avait jamais voulu ce qui était arrivé, qu’il fallait lui pardonner, que, s’il avait su ce qui allait se passer, il aurait préféré laissé pourrir son foin sur pied.
Puis, Gus avait récupéré les deux pattes coupées gisant dans les dactyles, avait saisi le faon, était remonté sur son tracteur avec le corps sans vie sur ses cuisses, puis s’était mis en route vers la ferme.
Une fois arrivé aux Doges, il avait enterré le faon dans le jardin, en disant deux ou trois mots de nature à lui rendre un dernier hommage. Ce n’était certainement pas ce que tout le monde aurait fait. C’était ce que Gus avait fait, sans se poser de question.

la litote

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15 septembre 2017

Imagidoux : Mon livre pour la maternelle

 

Un grand merci aux  Editions Gründ Jeunesse pour ce partenariat.

Fani Marceau et Claire Legrand

Biographie de l'auteur

Fani Marceau nous dit " J'aime les images, les croquis, les collages, les photos, les peintures, les gravures, mais je ne dessine pas. Quand j'écris ou que je conçois des projets, mon plus grand intérêt va au livre pour les tout-petits. Quand je n'écris pas, je rédige des chroniques, je propose des rencontres avec des formateurs ou des enfants autour des livres que j'ai publiés. 


" J'ai grandi à Quimper. Au Nord, au Sud, à l'Ouest, c'est la mer ; très à l'Ouest : l'Amérique ! Je suis "tombée" dans le dessin un peu comme Obélix dans sa potion magique : toute petite, par hasard, et n'en suis jamais sortie... l'école des Beaux-Arts de Nantes, et tout le reste, se chargeant de l'apprentissage. Je travaille pour l'édition jeunesse au fond de mon jardin et vit au pied des montagnes avec ma petite famille. "

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Présentation de l'éditeur

Un grand livre interactif plein de surprises pour aborder les premiers apprentissages. 

Cet ouvrage permet à l'enfant, à travers des pages interactives, de découvrir les notions qui sont abordées à l'école maternelle : lettres, chiffres, formes, couleur, contraires... Il soulève des volets, expérimente, touche, parle, échange avec l'adulte à travers 10 chapitres. Grâce à une matière rugueuse sur les lettres, il suit leur tracé pour se préparer à l'écriture. Il associe la lettre avec un mot dans lequel on entend le son de cette lettre.Pour les chiffres, on compte tout ce qu'on peut voir dans un jardin. On découvre aussi l'évolution des formes grâce à des dessins dissimulés sous des glissières, on identifie les motifs à travers une carte trouée... 
Des heures d'interactivité pour s'éveiller et se préparer à l'école maternelle en jouant. 

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Ma chronique : 

Prévu à partir de 10 mois  mais bien après aussi, les enfants pourront apprendre sans en avoir l’air. Ce livre a un côté ludique, il est superbement illustré et les mises en pages sont astucieuses et bien faites. Sans s’en apercevoir nous allons pouvoir faire provisions d’informations étonnantes sur tout ce que l’on peut apprendre dès la maternelle. Une sorte de préparation  avant d’y entrer.

Les  thèmes abordés sont bien pensés mais peut-être un peu complexes pour les 10 mois comme il est indiqué  en quatrième de couverture mais il me semble qu’en lecture accompagnée ce livre permettra à l’enfant un peu plus grand de poser lui-même ses propres interrogations d’avoir la réponse à certaines notions plus complexes. Ce livre est très riche, les yeux voyagent à l'intérieur, on peut picorer au grès des rabats.

Les thèmes proposés, le sont sous forme de double-page  ainsi l’enfant peut explorer le thème en ayant le livre ouvert devant lui.

Nous trouvons :

Compte de 1 à 10

L’alphabet

Joue avec les formes

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Les couleurs

Cherche et trouve

Les contraires

Un labyrinthe

Les ombres

Quel motif dans le trou ?  Avec une petite étiquette pour repérer les motifs.

Un imagier sous forme de nuage

 

 

 

 

Ce livre est juste à la bonne taille pour les enfants qui peuvent le manipuler avec facilité, c'est un grand format d'environ 23x23 cm. La couverture est douce et les angles sont arrondis mais surtout elle présente de nombreux reliefs et est très agréable au toucher.  La page préférée de Nathan 20 mois est celle sur les formes car il y a des petites glissières qui transforment la simple forme d’un cercle en ballon ou en soleil, un triangle en montagne ou en sapin et un carré en dé ou en cadeau. Tout cela assure un bon moment de découverte et d’amusement à l’enfant. Bonne lecture. 

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la litote

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L'école maternelle

Un grand merci aux  Editions Gründ Jeunesse pour ce partenariat.

Charlie Pop

 

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Présentation de l'éditeur

Le premier documentaire sonore et interactif pour les tout-petits ! 

Un concept unique pour cet ouvrage : 12 puces sonores avec un bruit suivi d'une phrase descriptive pour que le tout-petit associe le son et l'image et apprenne des mots nouveaux. 
D'autre part, des volets à soulever pour qu'il appréhende les actions, découvre des informations et se familiarise avec son environnement. 

Un livre plein de surprises et d'informations nouvelles !

 

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Ma Chronique : 

Voici un livre merveilleux, qui a rencontré un grand succès auprès des plus jeunes. La couverture est douce et les angles sont arrondis. Les illustrations sont somptueuses et les couleurs vives et lumineuses. Les textes sont simples et se résument en deux à trois lignes par pages, ce qui amplement suffisant pour les plus jeunes. La description est toute simple et est le prétexte à l’écoute des sons choisis pour représenter les bruits de l’école, parmi eux nous retrouvons :

La sonnerie

On se dit au revoir

Une jolie comptine

On compte jusqu’à 5

Le menu de la cantine

Les bruits de la cantine

La chasse d’eau

La relaxation de la sieste

Le son du tambourin

Le son de la salle de Gym

Dansons la capucine

Les bruits de la récréation

 

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J’ai aimé

Les rabats toujours instructifs

Les sons de très bonne qualité

J’ai moins aimé

L’absence d’interrupteur on/off qui aurait permis d’économiser les piles pour que ça dure encore plus longtemps tout en étant économique et écologique.

 

Il y a un rabat par page, ils sont très instructifs et comportent du texte à lire avec l’enfant.

Ce livre est juste à la bonne taille pour les enfants qui peuvent le manipuler avec facilité, c'est un grand format d'environ 23x23 cm . Cependant on est bien d’accord ce qui les motive c’est la découverte des sons qui sont d’ailleurs d’excellente qualité. Bref, on ne se lasse pas d’écouter encore et encore  les petits morceaux choisis et de tourner les pages pour rester dans l’univers de l’école maternelle. Ce livre reste très interactif, on écoute, on questionne, on trouve les réponses sous les rabats, bref on apprend tout en s’amusant. Bonne lecture.

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la litote

 

 

 

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Comptines pour la maternelle

Un grand merci aux Editions Gründ Jeunesse pour ce partenariat.

 

Fani Marceau Auteure

 

Biographie de l'auteur

Fani Marceau nous dit " J'aime les images, les croquis, les collages, les photos, les peintures, les gravures, mais je ne dessine pas. Quand j'écris ou que je conçois des projets, mon plus grand intérêt va au livre pour les tout-petits. Quand je n'écris pas, je rédige des chroniques, je propose des rencontres avec des formateurs ou des enfants autour des livres que j'ai publiés. "

 Claire Legrand  Illustratrice

" J'ai grandi à Quimper. Au Nord, au Sud, à l'Ouest, c'est la mer ; très à l'Ouest : l'Amérique ! Je suis "tombée" dans le dessin un peu comme Obélix dans sa potion magique : toute petite, par hasard, et n'en suis jamais sortie... l'école des Beaux-Arts de Nantes, et tout le reste, se chargeant de l'apprentissage. Je travaille pour l'édition jeunesse au fond de mon jardin et vit au pied des montagnes avec ma petite famille. "

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Présentation de l'éditeur

Les premiers apprentissages en comptines ! 

Au fil des pages de cet imagier sonore Imagidoux, les enfants font leurs premiers apprentissages. À travers les images, ils découvrent les premières notions : couleurs, formes, chiffres, parties du corps, alphabet, heures, toutes illustrées en chansons et comptines : Jean Petit qui danse ; Quelle heure est-il Madame Persil ; Un, deux, trois, je m'en vais aux bois ; La chanson des couleurs ; Madame rond ; La chanson de l'alphabet
Cet imagidoux très gai et musical accompagnera leur entrée à l'école maternelle.  

 

 

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Ma chronique:

De jolies comptines pour la maternelle  sont proposées aux enfants par le biais de ce petit livre très bien fait.  Le format est parfait pour les petites mains à partir de 1 an. Les coins sont arrondis  et la couverture glacée pour un meilleur entretien, une lingette suffit à le rendre tout propre. De belles double-pages sont proposées avec des thèmes différents.

 Nous retrouvons la chanson de l’alphabet  pour aller avec une lettre = une image.

Puis c’est les chiffres qui sont abordés avec la chanson de 1,2,3 allons dans les bois… jusqu’au chiffre 12.

La page qui concerne les formes est formidable car à chaque forme, suit une petite phrase mnémotechnique pour ne pas les oublier.

Les couleurs sont présentées avec une comptine que je ne connaissais pas et que nous avons adopté depuis pendant les ateliers peinture avec les petits. Il y a même une mosaïque qui permet de voir que le mélange de deux couleurs en donne une troisième complètement nouvelle.

Les enfants on beaucoup aimé la double-page sur la danse de Jean Petit de quoi découvrir les parties de son corps en musique et en dansant.

Et pour finir nous abordons l’heure ce qui est un concept bien trop compliqué pour les petit mais la comptine de « Quelle heure est-il Madame persil ? » reste un top.

 

grgr

 

 

Les illustrations sont somptueuses et les couleurs vives et lumineuses. Les textes sont simples et se résument un mot ou une ligne par page, ce qui amplement suffisant pour les plus jeunes. Les comptines choisies sont toutes simples et cela fonctionne bien.  Ce qui attire le plus les enfants ce sont les puces sonores bien entendu, c’est sans fin.

J’ai aimé

Le choix judicieux des comptines

L’excellente qualité des sons

J’ai moins aimé

L’absence d’interrupteur on/off qui aurait permis d’économiser les piles pour que ça dure encore plus longtemps tout en étant économique et écologique.

 

Ce livre est juste à la bonne taille pour les enfants qui peuvent le manipuler avec facilité. Cependant on est bien d’accord ce qui les motive c’est la découverte des chansons. Bref, on ne se lasse pas d’écouter encore et encore  les petits morceaux choisis et de tourner les pages pour rester dans l’univers de l’apprentissage en maternelle. Bonne lecture.

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la litote

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Le chantier (Baby doc)

 

Un grand merci aux  Editions Gründ Jeunesse pour ce partenariat.

 

Charlie Pop illustratrice

le chantier

Présentation de l'éditeur

Le premier documentaire sonore des bébés ! 

Un petit documentaire avec 5 onglets et 5 puces sonores, pour que les tout-petits se familiarisent avec l'univers du chantier et des engins. 
Sur chaque puce, l'enfant écoute le bruit, suivi d'une phrase : le marteau-piqueur percute, ou le camion-benne recule. Il retrouvera aussi la tractopelle, le bulldozer et le camion-toupie. 
Une manière simple d'associer mot et image, pour enrichir son vocabulaire ! 
Le livre propose également de petits jeux de " Cherche et trouve ", pour s'amuser à repérer les détails et développer le sens de l'observation. 
Un premier documentaire plein de surprises et d'informations nouvelles ! 

 

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Ma chronique :

Les bruits de chantier ce n’est pas ce que je recherche à priori dans un livre et pourtant. Voici un livre merveilleux, qui a rencontré un grand succès auprès des petits garçons mais pas que... La couverture est douce et les angles sont arrondis. Les illustrations sont somptueuses et les couleurs vives et lumineuses. Les textes sont simples et se résument en deux à trois lignes par pages, ce qui amplement suffisant pour les plus jeunes. L’histoire est toute simple et est le prétexte à l’écoute des sons choisis pour représenter les différents bruits des véhicules et outils que l’on peut retrouver sur un chantier. Ce qui attire le plus les enfants ce sont les puces sonores bien entendu, c’est sans fin. Il y a un son différent par page ainsi qu’une courte phrase explicative.  On retrouve dans l’ordre, 5 onglets et 5 puces sonores Le marteau-piqueur, la tractopelle, le bulldozer, le camion-toupie et le bruit de recule du camion-benne.

 

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J’ai aimé

Le petit jeu du cherche et trouve trois détails de l’illustration sont mis en avant, les enfants doivent les retrouver et les nommer.

Les onglets, on retrouve tout de suite la page que l’on cherche.

J’ai moins aimé

L’absence d’interrupteur on/off qui aurait permis d’économiser les piles pour que ça dure encore plus longtemps tout en étant économique et écologique.

 

Ce livre est juste à la bonne taille pour les enfants qui peuvent le manipuler avec facilité. Cependant on est bien d’accord ce qui les motive c’est la découvertes des sons qui sont suivis d’une phrase et d’excellente qualité. Bref, on ne se lasse pas d’écouter encore et encore  les petits morceaux choisis et de tourner les pages pour rester dans l’univers d’un chantier de quoi créer des vocations dans le BTP. Bonne lecture.

 

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la litote

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Le grand livre des bonnes manières

 Un grand merci aux  Editions Gründ Jeunesse pour ce partenariat.

Marie PARUIT illustratrice

grgr

Présentation de l'éditeur

Et si on apprenait à être attentif à son prochain et à savoir vivre avec les autres ? 


Composé de 15 planches d'inspiration BD et de textes drôles, ce grand livre des bonnes manières invite les enfants (... et les grands) à être plus attentifs leur prochain, à respecter son environnement, les règles du bien-vivre ensemble et à assimiler les petits mots qui rendent la vie plus douce. 
Les dessins de Marie Paruit accompagnent cet apprentissage avec humour et clins d'œil. 

Ma chronique : 

Un livre particulièrement bien fait pour apprendre les bases des relations humaines aux plus jeunes.  Savoir vivre ensemble ça s’apprend avec ce livre c’est un jeu d’enfant. La belle taille du livre est essentielle pour bien apprécier toute la richesse des dessins qui l’illustre.  La construction est astucieuse sur la page de gauche nous avons une petite histoire qui vient étayer la notion de savoir vivre ou de bonne manière proposée sur la page de droite. Voici les principaux thèmes explorés :

Les bonnes manières… Le matin !

Les bonnes manières… A l’école !

Les bonnes manières… avec soi !

Les bonnes manières… avec les devoirs !

Les bonnes manières… à table !

Les bonnes manières… aux toilettes !

Les bonnes manières… avec la télévision!

Les bonnes manières… au supermarché 

Les bonnes manières… avec un copain !

Les bonnes manières… avec la nature!

Les bonnes manières… à la plage!

Les bonnes manières… avec les gens différents !

Les bonnes manières… contre les virus !

Les bonnes manières… à Noël !

A chaque fois un personnage différent entre en jeu page de gauche pour nous faire rire et nous conter ses aventures toujours en lien avec les thèmes abordés pages de droite. On trouve six illustrations de la taille d’une carte à jouer qui reprennent les consignes à respecter pour avoir de bonnes manières. Les petites illustrations montrent un nouveau  personnage  qui s’adresse à l’enfant par le biais une bulle comme dans les BD. Sous l’illustration on trouve quelques lignes explicatives à la manière de Maître Yoda par exemple :

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 J’aimé :

Le rappel en début de livre d’où viennent les bonnes manières.

La grande diversité des magnifiques illustrations

Les trois planches pour réviser à la maison en les affichant où on veut.

J’ai moins aimé :

La couleur de certaines polices d'écriture trop ton sur ton  qui ne facilite pas la lecture. 

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la litote

                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                               

 

 

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