Romain R. Martin

Romain-R

 

 

Biographie de l'auteur 

Romain R. Martin est né à Vire en Normandie. Il est âgé de trente-sept ans et vit aujourd’hui à Paris. Jeune adulte et passionné de musique metal, il quitte le lycée au premier trimestre de terminal pour devenir musicien et travaille avec un petit label breton spécialisé.En 2007, il déménage sur la capitale pour se réorienter vers le montage vidéo et le graphisme. Puis en 2011, il s’engage pour cinq ans en tant que réserviste de la police nationale. Son contrat désormais terminé, il se met à l’écriture de son premier roman.Outre le fait que sa mère l’ait toujours poussé à écrire, c’est l’accumulation de situations improbables, tristes, voire grotesques, rencontrées au sein de la police, et plus généralement au fil de sa vie, qui lui donne tout d’abord le goût de l’écriture. Amateur d’humour noir avec un intérêt prononcé pour le dérisoire, il trouve dans la rédaction de l’imaginaire un refuge et une parfaite scène de théâtre pour y faire vivre ses personnages excentriques.On pourrait aussi vous dire qu’il collectionne les films d’horreur dans le but d’avoir un total et libre accès à son propre vidéo-club, qu’après onze années à vivre avec son chien, il y a du Berger de Beauce dans son premier roman, et que celui-ci a été entièrement tapé à deux doigts… Il aime écouter Pink Floyd à la suite de Carpenter Brut et comme tout fin cuistot, il prépare les pâtes-jambon-gruyère comme personne. Mais ça, c’est une autre histoire...

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Présentation de l'éditeur

Bourganeuf, petite commune isolée dans la Creuse. Arnaud Vallaud, jeune taxidermiste asocial et cynique, impose le respect par sa verve et sa mauvaise foi. Accompagné de Pascalin, le brave du village, il tient une boutique et mène une vie très monotone jusqu'au jour où une armoire normande écrase son chien. Son quotidien se transforme alors en une série d'aventures burlesques et tragiques. Hasard, accident ou vengeance ? On n'est jamais aussi seul qu'on le croit...

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Ma chronique : 

 

Pourquoi me suis-je sentie autant attirée par ce livre, je ne saurais l’expliquer mais une chose est certaine la couverture y est pour beaucoup car je ne connaissais ni l’auteur ni même la maison d’édition. Mais cette photo d’un gros chien vu de dos dans une forêt brumeuse et humide m’a instiguée ainsi que son titre. Me voilà donc lancée dans la lecture de ce roman inclassable ente thriller, policier et roman noir. Dès le début j’ai eu envie de poursuivre ma lecture parce que le personnage principal est totalement surprenant. Arnaud Vallaud est taxidermiste mais cela est loin de définir le personnage, il possède plus de défaut que de qualité, il est un fils indigne, un ami que vous ne souhaiteriez pas avoir, heureusement qu’il n’est ni mari ni père et depuis peu il n’est même plus l’heureux propriétaire de son chien. L’auteur nous en dresse un portrait caustique et décapant et c’est à ce moment que débutent les aventures tragi-comique du couple improbable que forment Pascalin, l’ami alcoolique simplet et collègue de travail d’Arnaud. Enfin en personnage secondaire qui a toute son importance nous trouvons Dame Clarence 83 ans, leur femme de ménage bigleuse qui m’a souvent fait penser à Mémé Cornemuse personnage de Nadine Monfils pour sa verve et sa répartie. J’ai beaucoup aimé ce roman qui est superbement écrit, c’était un plaisir que de découvrir l’écriture tout en humour noir de Romain R. Martin. L’occasion pour moi d’aller écouter Les folies d’Espagne de Marin Marais pour me mettre dans l’ambiance, pour un peu j’aurai tenté le café-calva mais bon il faut savoir résister à la tentation. Une nouvelle plume à découvrir, un roman noir d’un genre particulier à lire sans œillères et l’esprit ouvert.  

 

Citation : 

Je suis né dans la Creuse et nous vivions, mes parents et moi, dans mon actuelle maison de campagne, aux abords de Bourganeuf...

La vie pouvait être paisible dans cette campagne, mais il valait mieux être armé, équipé et motivé psychologiquement face aux éventuelles menaces et autres aléas du quotidien. Ce ne fut pas le cas de mes parents, et pourtant, en apparence, notre famille paraissait solide. En apparence...

 

la litote